Etude Appian et IDG – Future of Work Une entreprise française enregistre 218 demandes en nouvelles applications chaque année, près de la moitié se soldent par un échec

9. Oktober 2018

En Europe, les entreprises formulent beaucoup plus de demandes qu’aux États-Unis, mais la dette technique et les difficultés de développement constituent un frein

PARIS, France – 9 octobre 2018 Appian (NASDAQ : APPN) a annoncé aujourd’hui le deuxième volet des résultats de son étude mondiale sur l’avenir du travail, Future of Work, réalisée par IDG. Selon les données recueillies, les entreprises européennes s’investissent plus encore que leurs homologues américaines pour suivre le rythme imposé par la transformation numérique. En moyenne, une entreprise européenne enregistre chaque année 230 demandes internes portant sur de nouvelles applications et des améliorations majeures des fonctionnalités. L’Allemagne est en tête du classement européen avec 306 demandes en moyenne, suivie par la France avec 218 demandes et le Royaume-Uni avec 137 demandes. La moyenne européenne est donc largement supérieure aux 153 demandes observées aux États-Unis.

Malgré ces écarts entre pays, le taux de réussite de ces demandes est catastrophique, quelle que soit la région : 50 % des demandes en développement d’applications n’aboutissent pas. Soit les demandes n’aboutissent pas du tout, soit les applications développées ne répondent pas aux besoins de l’entreprise.

Publiée en plusieurs parties, l’étude dresse un état des lieux de la transformation des entreprises et son impact sur l’avenir du travail. Issues d’une enquête auprès de responsables informatiques confirmés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France et en Espagne, les principales conclusions sont les suivantes :

  • 16 % des nouveaux projets de développement réclamés par les entreprises en France ne démarrent jamais, ce taux est similaire au niveau européen (contre 14 % aux États-Unis) ;
  • 14 % des nouveaux projets de développement en France sont entamés, mais n’aboutissent jamais, même taux au niveau européen (contre 16 % aux États-Unis) ;
  • 18 % des nouveaux projets de développement en France sont livrés, mais ne répondent pas aux besoins des entreprises (contre 20 % au niveau européen et aux Etats-Unis).

La demande numérique se propage dans toute l’entreprise

La demande de nouveaux projets de développement concerne à présent l’ensemble de l’entreprise, ce qui démontre que toutes les divisions opérationnelles cherchent à adapter leur fonctionnement à l’ère numérique. Aux États-Unis, le département marketing est le plus enclin à réclamer de nouvelles applications que les autres services, alors qu’en Europe, la balance penche légèrement en faveur des ventes, des services clients et centres d’appels. Les demandes en développement d’applications se répartissent comme suit selon les divisions opérationnelles aux États-Unis et en Europe :

  • Ventes : 18 % en Europe contre 17 % aux Etats-Unis ;
  • Services clients et centres d’appels : 17 % en Europe contre 16 % aux Etats-Unis ;
  • Services financiers : 16 % en Europe contre 14 % aux Etats-Unis ;
  • Marketing : 16 % en Europe contre 19 % aux Etats-Unis ;
  • Recherche et Développement : 16 % en Europe contre 15 % aux Etats-Unis ;
  • Service juridique : 10 % en Europe contre 11 % aux Etats-Unis ;
  • Autres services : 8 % en Europe contre 7 % aux Etats-Unis.

En France, les services clients et centres d’appels occupent la tête du classement en matière de demandes (avec 19 % du nombre total), suivis des ventes (18 %), du marketing (17 %), des services financiers (15 %), de la Recherche et Développement (13 %), des services juridiques (11 %) et autres (7 %).

Les entreprises accumulent une dette technique

De façon générale, les services informatiques ont du mal (et ne parviennent pas) à répondre à l’évolution des besoins des entreprises, principalement en raison des lenteurs de la programmation et de problèmes liés à la dette technique.

La dette technique désigne le coût supplémentaire engendré par les modifications rendues nécessaires par le choix d’une solution de facilité, en lieu et place de la solution appropriée. Elle représente également le « manque à gagner » subi pour ne pas avoir développé l’application qui permettrait de tirer parti d’une opportunité commerciale. De fait, si les services informatiques consacrent la moitié de leur temps à programmer de nouvelles applications et améliorations (la France occupant le haut du classement avec 56 % du temps), 36 % de ce temps passé sont engloutis par la dette technique (ce taux est de 39 % aux Etats-Unis).

Au niveau international, l’impact de la dette technique sur les entreprises se décompose comme suit :

  • Dépenses opérationnelles plus élevées (pour 55 % des répondants) ;
  • Délais bien plus longs que prévu pour de simples améliorations des logiciels (pour 52 % des répondants) ;
  • Performances et évolutivité réduites (pour 47 % des répondants) ;
  • Délais de commercialisation plus longs (pour 35 % des répondants) ;
  • Aucune amélioration apportée à l’expérience client (pour 17 % des répondants).

Interrogés sur les moyens de résorber la dette technique, plus de la moitié des répondants (53 %) pense qu’il est nécessaire de rechercher de nouvelles solutions pour accélérer le développement des applications.

Le low-code d’entreprise : une nouvelle approche

Les plateformes de développement low-code d’entreprise accélèrent la création d’applications, grâce à des outils de conception visuelle par glisser-déposer, aussi puissants que faciles à manier. Garantissant également l’interconnexion, la gestion et l’évolutivité de toutes les applications, elles permettent de les mettre plus rapidement sur le marché, sans pour autant créer de nouveaux cloisonnements, ni transiger sur la qualité, les performances et l’expérience. Les entreprises peuvent ainsi limiter leur dette technique et être plus réactives pour saisir de nouvelles opportunités commerciales.

Matt Calkins, co-fondateur et PDG d’Appian l’affirme : « les logiciels définissent la manière dont le travail sera accompli à l’avenir, et toutes les entreprises doivent accélérer le développement de nouvelles applications sans sacrifier la qualité ni creuser leur dette technique ».

Pour en savoir plus sur la dette technique et le frein qu’elle constitue pour les entreprises européennes, ainsi que sur les solutions apportées par le développement low-code, téléchargez le deuxième rapport d’Appian sur l’avenir du travail.

Méthodologie

L’étude Future of Work a été réalisée par IDG entre août et septembre 2018, auprès de 500 responsables informatiques (dont la moitié à des postes de direction, Directeur ou au-dessus) dans des entreprises de plus de 1 000 employés. Pour ce volet de l’étude, les personnes interrogées étaient basées pour moitié aux États-Unis et pour moitié en Europe (49 au Royaume-Uni, 60 en France, 47 en Allemagne et 51 en Espagne), et devaient, pour être retenues, avoir entrepris des projets de transformation numériques depuis au moins un an. 

A propos d’Appian

Appian fournit une plate-forme de développement de logiciel qui associe l’automatisation intelligente et le low-code pour créer rapidement de puissantes applications métiers. Un grand nombre d’entreprises internationales utilisent les applications Appian pour améliorer l’expérience client, atteindre l’excellence opérationnelle et simplifier la gestion des risques et la conformité à l’échelle mondiale. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.appian.fr.

Contacts presse : agence Elan Edelman
Margaux Ducruet – 01 86 21 51 54 – margaux.ducruet@elanedelman.com
Carine Currit – 01 86 21 50 41 – carine.currit@elanedelman.com

Über Appian

Appian bietet eine Plattform für die Softwareentwicklung, die intelligente Automatisierung und Enterprise-Low-Code-Entwicklung kombiniert, um schnell leistungsstarke Geschäftsanwendungen bereitzustellen. Viele der weltweit größten Unternehmen nutzen Appian-Anwendungen, um das Kundenerlebnis zu verbessern, operative Exzellenz zu erreichen und die Steuerung globaler Risiken und Compliance zu vereinfachen.